Une partie où les Dames auront pu exprimer toute leur puissance. Mon adversaire me propose la nulle alors que j'ai toujours un avantage mais qui semble décliner. J'hésite, puis je refuse! La fatigue ou la résistance de l'
Au sortir de l'ouverture, j'ai réussi à prendre l'ascendant et nous arrivons au premier "crossroad" important après 24...Cc8 (voir figure à gauche). Dans la fièvre d'une victoire qui me semble proche, j'oublie le coup évident 25...Fb5, pensant qu'en ayant évacué la menace qu'il contenait (le clouage de la dame et de la tour par Fb5 ... qui aurait pu se produire si je n'avais pas joué 24.De3), il ne pouvait être plus joué. Je joue donc avec confiance 25. Tc7?! mais 25 ... Fb5 me réveille soudainement! Si je veux conserver mon avantage il me faut rentrer dans une variante dangereuse. Après 28.... Tad8, les noirs ont repris l'initiative (voir figure ci-dessus à droite).
C'est fort logiquement qu'après 29....Dh5, mon adversaire me propose la nulle. Mais Mètis (voir "L'univers, les dieux, les hommes", J-P Vernant, page 43 (Points, Ed. du Seuil, 1999)) est à mes côtés; je trouve le solide coup défensif 30. Ff2 qui me fait perdre un pion mais me donne la possibilité de proposer, avec 33. Dc2, un passage en finale qui semble assez égal ... mais il n'en est rien! Mon adversaire n'accepte mais m'offre le choix au coup suivant (voir figure ci-dessous), en jouant 33...Dd3?.
La position finale est à l'avantage des blancs; mais je pense que les noirs auraient dû jouer encore quelques coups! Il y a des variantes dans lesquelles une erreur des blancs auraient pu conduire au moins à la nulle. A analyser.
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